Introduction: Le bonheur est quelque part entre la terre et le ciel.

Introduction: Le bonheur est quelque part entre la terre et le ciel.
Ils sont allemands.
Elles sont françaises.
Ils parlent la langue de Goethe.
Elles parlent la langue de Molière.
Ils sont des super stars.
Elles sont complètement inconnue dans le monde.

Et Pourtant ils sont si semblables....ils et elles connaissent, ils et elles savent ce qu'est être deux.
Ils et elles ont un jumeaux......ils et elles n'ont jamais connus la solitude.

Mais aujourd'hui, la vie jalouse de cet amour a décidé de les punir...
Les Punir d'être trop heureux....

Esmée regarde sa soeur jumelle Juliette partir doucement de ce monde.
Tom regarde son jumeau Bill partir doucement de ce monde.


Une même histoire....une même souffrance...

Ensemble, Tom et Esmée vont s'unir contre la mort.
Ensemble, ils rêvent de l'impossible.
Ceci n'est pas une histoire d'amour...non ceci est l'histoire d'une infini tristesse, une infinie
peur,un infini combat pour la vie...
Ensemble, ne jamais oublier qu'il y a toujours de l'espoir...


ps:non je ne suis pas aussi folle...juliette et Bill ne vont pas mourir dès le début!!! xD
no panic...no stresse!!

# Postato venerdì 23 maggio 2008 12:01

Modificato martedì 27 maggio 2008 13:28

Chapitre 1:Des jumeaux vrais ne sont qu'un seul être dont la monstruosité est d'occuper deux places différentes dans l'espace.

Chapitre 1:Des jumeaux vrais ne sont qu'un seul être dont la monstruosité est d'occuper deux places différentes dans l'espace.
La France, pays du vin et du fromage
Paris capitale la plus belle au monde,
le 16ième, arrondissement le plus chic de Paris,
une clinique, réputée pour avoir soigné les plus grands de ce monde , mais surtout par son prix exorbitant,
une chambre blanche d'hôpital,qui essaye par tout les moyens de ne pas passer pour ce qu'elle est vraiment,
un lit avec des draps de soie où repose endormie une jeune fille .

Des tas de tubes courent sur ses bras frêles,un silence pesant règne dans la pièce interrompus seulement par la respiration régulière de la jeune fille ainsi que le « bip » produit par l'électrocardiogramme.
Auprès du lit une autre jeune fille, qui tient la main de la malade.
Toutes les deux sont d'une ressemblance étonnante pourtant celle qui pose des yeux douloureux sur le corps trop maigre allongé sur le lit paraît avoir vieilli en quelques jours.
Le malheur, la mort trop tôt s'est abattus sur ces deux adolescente.

La malade s'appelle Juliette, elle n'a que 16 ans et pourtant elle glisse doucement vers la mort.
La jeune filles aux yeux triste et sa jumelle, Esmée, et avec impuissance elle voit sa soeur l'a quittée.




POV Esmée


Une douleur,immense,gigantesque,qui m'a empêché de respirer normalement.
de vivre pendant ce dernier mois, qui chaque jours me donnait l'envie de vomir,de hurler contre cette injustice...
J'ai pleuré,j'ai crié,j'ai prié,j'ai supplié...mais rien.
Alors aujourd'hui,pendant que je tient ta main si pâle et fragile une peur sourde s'est emparée de moi.
Une peur que je n'avais encore jamais ressentie.
La peur que tu partes, que tu arrêtes de te battre
Je n'aurais jamais pu un jour penser ça mais maintenant que je te vois,avec ton visage qui perd peu à peu ses couleurs,un horrible pressentiment m'a saisis.
Je sens que tu t'en vas loin de moi. Que tu pars quelque part où je ne peux pas t'accompagner. Et que tu vas me laisse ici, seule, dans ce monde.


Début très court mais j'attend vos remarques!!!

# Postato sabato 24 maggio 2008 09:38

Il faut être à l'hôpital pour connaître son meilleur ami.

Il faut être à l'hôpital pour connaître son meilleur ami.
Un claquement de porte me fais sursauter. j'essuie la énième larme qui a coulé sur ma joue et avec un regard plein de ressentiment je sors de la chambre de Juliette. Il me faut un café.
Avant je détesté cette boisson,mais « avant » c'est bien loin,depuis j'ai découvert que c'était la seule chose qui me permettait de tenir.
Je traverse les longs couloirs que je pourrais faire les yeux fermés tellement je les ais parcourus. Mes semelles claquent contre le sol de marbre, je ne sais pas quel heure il est mais à travers les quelques fenêtre qui parsèment le couloir j'aperçois la nuit d'encre dehors.
Dans la clinique une certaine paix s'est installé loin de la frénétique activité de la journée .La lumière a été tamisée et les rares personnes que je croise sont les infirmières qui marchent d'un pas pressé, certaines me saluent avec un sourire amical mais surtout de fatigue.
J'arrive au bar de la clinique.
Vous avez bien entendus au bar.
Seul moyen qu'a trouvé ce père que je ne connais pas,souvent trop occupé par son travail pour se déculpabiliser,mettre ma soeur dans cet établissement pour riche de Paris.
je déteste cet endroit,plein de faux semblant et de mensonges avec leur tapis moelleux ,leur chambres de 100 mètres carrés,leur repas préparés par des chefs de renoms et tous ces bouquets qu'ils mettent un peu partout. Ils veulent nous faire croire que l'on se trouve partout sauf dans un hôpital. Bien sur c'est raté, ils ne peuvent pas empêcher cette odeur de mort mélanger de flotter dans les couloirs ni d'empêcher les cris et les larmes que j'entends souvent la nuit lorsque les pompes funèbres viennent chercher le ou les corps. La mort, la tristesse sur les visages ravagés de larmes ils ne peuvent le cacher même avec tout les bouquets et toile de peintre de la terre.
Ici les gens rentrent au bord de la mort et trop peu en sortent.
Pour moi j'appelle ça un hôpital sauf que dans ce lieu la seul différence;
les patients ont leurs comptes en banque plein à craquer.
J'arrive donc au bar et commande distraitement un café au barman en costume.
Pendant qu'il se prépare je regarde d'un oeil les alentours.
Ici on se trouve au rez-de-chaussé, d'ailleurs une baie vitrée me sépare seulement de l'entrée,c'est le côté des urgences,c'est par là que ma soeur est arrivé quelques minutes après son accident. Maintenant elle se trouve en réanimation, un mois qu'elle est plongée dans un coma d'où personne ne peut la sortir même pas les médecins.
Je secoue la tête pour chasser ces pensées,j'ai tout le temps pour souffrir pour l'instant il faut que je déconnecte.


Pendant ce temps ma commande a été servie, je prend ce café qui aurait été excellent dans un autre endroit et je me rapproche de la baie vitrée.

ps:vous inquiétez pas les TH vont bientôt rentrer sur scène...alors patiente!!!
xD

# Postato venerdì 30 maggio 2008 10:52

Chapitre 3 : Un enfant d'aujourd'hui n'a jamais vu ni naître ni mourir. Il a vu quelqu'un partir à l'hôpital et n'en jamais revenir ou bien revenir avec un vivant de plus.

Chapitre 3 : Un enfant d'aujourd'hui n'a jamais vu ni naître ni mourir. Il a vu quelqu'un partir à l'hôpital et n'en jamais revenir ou bien revenir avec un vivant de plus.
C'est à l'entrée la nuit où il y a le plus d'agitation, normal c'est là où les nouveaux patients se font déposer par des ambulances à sirènes hurlantes.
Alors quelques fois lorsque la vue de ma jumelle gisant dans ce lit m'étouffe je me rend ici juste pour penser à autre chose, pour décompresser.
Vous pensez sûrement que ce que je fais et un peu trash,regarder des personnes débarqués à moitié mort et prendre ça pour une distraction.
Le truc c'est que vous n'êtes pas ici, vous, à tourner en rond dans cette endroit qui pue le désespoir et je vous assure que à chaque fois que quelqu'un entre ici j'espère qu'il en ressortira. Quand je vois ces gens cela me permet aussi de relativiser, de me dire que je ne suis pas la seule dans mon cas que d'autre comme moi souffre.
Lorsque je vois la familles ou les amis de la victimes qui tournent en rond dans la salle d'accueil,complètement hagards et perdus ne comprenant pas ce qui venait se passer j'ai envie de m'approcher et d'en prendre un dans mes bras pour verser quelques larmes avec ce parfait inconnu,juste pour sentir un soutient, croire que je ne suis pas seule.
Jamais je ne l'ai fait, jamais je n'ai eu le courage de traverser cette baie vitrée.

Devant mes yeux une certaine agitation naît, l'ambulance va venir déposer son mortuaire colis.
Les infirmière accourent et se placent à l'entrée prêtent à passer à l'action,un médecin aussi a été dépêcher,tous ont le visage grave et une certaine tension électrise la salle d'accueil.
C'est toujours le même rituel,les gens présent retiennent leur respiration,on dirait que le temps s'est arrêtée .Je me colle à la vitre,je sens que le barman aussi s'est figé et retient son souffle.
Je prie intérieurement pour que se ne soit pas trop grave.

Je me rappellerais toujours de ce jours où un petit garçons qui s'était fait renverser par un camion est mort dans l'ambulance juste devant le parvis de la clinique.
Les ambulancier embarrassés avaient tout de même ramener le corps à l'intérieur ne sachant pas trop quoi faire.
L'image de ce visage, avant qu'on le recouvre d'un drap plein de rondeur de bébé , pâlit déjà par la mort été rester graver dans ma mémoire.
Et les cris de sa mère devant son corps, des cris d'une tristesse infinie,je la voyais encore s'écrouler dans les bras de son mari en hurlant à la mort.
Ce soir là j'avais pleuré pendant des longues heures au pied du lit de ma soeur.

Donc aujourd'hui comme tous les soirs depuis l'histoire du petit garçons je prie en attendant l'arrivée de l'ambulance.
Je bois une gorgée de mon café sans m'en rendre compte tellement je suis absorbée par ce qui se passe.
Soudain les hurlements de la sirène se font entendre dehors et en une demi-seconde l'agitation reprend.
les ambulanciers s'engouffrent par la porte coulissante.
Il poussent un brancard avec une rapidité déroutante.
Les infirmières et le médecin se ruent vers le corps qui y gît.
Je n'entend pas se qu'ils disent,le bar est insonorisé,j'ai l'impression de regarder un film sans bande-son.
Les ambulanciers hurlent,les infirmières s'activent,le brancard file vers la salle d'opération,et passe juste devant moi.
Avant qu'ils disparaissent de ma vue,j'arrive à apercevoir la personne couché sur le brancard.
C'est une fille,elle a des longs cheveux noirs...non un garcon quoique j'ai l'impression qu'il est maquillé.
Des traits très fins mais masculins tout de même dessine son visage,c'est bien un garçon et dans le genre beau, il doit avoir un peu près mon âge...
Il me dit quelque chose,je l'ai peut être croisé un jour..;.
Ils disparaissent au tournant du couloir.

Les ambulanciers partent,leur triste boulot est terminé.
Et voilà encore un de ses gosses de riches abandonné par ses parents et qui pour enfin qu'on le remarque a décidé ce soir d'aller trouver une monde meilleur en avalant tout un pots de dépresseurs.
Dans la salle d'accueil tout est redevenus normal en quelques secondes,et peu a peu tout le monde va vaguer à ces occupations.
Mais moi la connaisseuse je sais qu'il faut rester,le moment le plus important commence;l'arrivée de la famille.
Pour savoir qui est la personne qui est rentré en bloc c'est le meilleure moyen mais aussi le plus triste,mais bon au point où j'en étais.

« Ich halte dein Brief in meiner kalte Hande,der letzte Satzt war lang.... »

Mince mon portable sonne sur un air de Totgeliebt idéal à la situation.
Chanson triste pour moment triste.
Je fuis dans un coin sombre,isolé.

on se demande bien qui est ce charmant jeune homme sur le brancard...^^

# Postato lunedì 09 giugno 2008 11:56

La vie est tristesse Surmonte-la.

 La vie est tristesse Surmonte-la.

pix: Tom et Bill concert au PDP
-Allo?

-Esmée c'est maman. Alors comment va Juliette?

je ne compte plus le nombre de fois où elle m'avait posé cette question et le nombre de fois où je lui avais donné cette réponse:

-Toujours rien Mam' les médecins disent qu'elle est stable.

Toujours le même lourd silence au téléphone après cette nouvelle.

-Tu viens quand?
-le plus vite possible ma chérie,Isabelle a promis qu'elle me remplacerait au magasin...silence...et votre père il est venus?
-Quelque fois en coup de vent juste pour savoir si on s'occupe bien de nous deux mais il repart tout aussi vite, il envoie aussi tout les jours un bouquet de rose je te jure on pourrait ouvrir un fleuriste!

Je glousse nerveusement,ma mère me rejoint de l'autre côté de téléphone mais le coeur n'y est pas. Elle reprend avec une infinie douceur dans la voix:

-Et toi Esmée comment vas-tu?Tu es sortit te changer les idées comme je te l'avais dit?

-Je vais bien mais.... non je ne suis pas sortie.


Un soupir de découragement de l'autre côté du téléphone mais elle ne dit rien.
Je lui mens quand je lui dis que je vais bien et elle le sait.
Ma mère a toujours senti ce lien particulier qui m'unit à Juliette et l'a toujours accepter. Mais aujourd'hui elle se sent déboussolée,je suis sur qu'elle sait qu'elle risque de ne pas perdre une fille mais deux et elle a peur que je fasse une bêtise.
En tant normal moi et ma soeur nous habitions en Allemagne à Berlin où ma mère à un magasin de chaussure mais lors de l'accident nous étions dans les rares moments de garde de notre père à Paris.
Prévenue de l'état de ma soeur elle s'était précipité dans le premier avion pour Paris et était restée deux semaines avec moi au chevet de ma jumelle.
On avait passé notre temps a pleuré dans les bras l'une de l'autre.
Mais son magasin avait besoin d'elle et elle avait du repartir en Allemagne pour régler quelques affaires avant de revenir. Depuis elle m'apellait au moins trois fois par jour pour savoir il y avait du changement et bien sur il n'y en avait jamais.

Sa voix me tira de mes rêveries:

-Esmée!Esmée!Tu m'écoutes?

-Euh...oui oui tu disais?

-Je te demandais quand tu allais te décider à te coucher,il est plus de dix heures!

-Ohh maman j'ai plus neuf ans!

-Non mais tu en as que seize,alors va te coucher!

-ok,ok j'y vais!!!


La discution se termina par les quotidien »je t'embrasse,oui moi aussi je t'aime, bonne nuit... » puis elle raccrocha.
Je fourre mon portable dans ma poche et me dirige vers la sortie du bar laissant mon café froid maintenant à peine touché.
Un rapide coup d'oeil par la baie vitrée,l'accueil et quasiment vide,la famille a du déjà être dirigé vers la salle d'attente...à moins que notre beau mec au sombre cheveux n'en ais pas...ou qu'elle soit trop occupé par d'autres choses, aussi cela arrive ici.

Je refais le même parcoure que pour revenir.
Éternels couloirs sombres...
Je rentre dans la chambre de ma soeur. Un petit coup d'oeil si tout va bien et je rentre dans ma chambre qui lui est annexe.
Encore une des option qu'offre cette clinique,la famille peut rester autant qu'elle veut auprès du patient et des chambres y sont crées à cet effet.
C'est vrais que c'est un des rares trucs honorable ici,j'ai même une salle de bain privée avec douche et baignoire à bulles...
Je me douche en vitesse,enfile mon pyjamas et rentre dans mon lit.
Pendant quelques instant je reste là les yeux ouvert à écouter le silence et puis la nuit m'emporte et je tombe dans un lourd sommeil.

# Postato lunedì 23 giugno 2008 05:25